jeudi 13 août 2015

Stearman, Cessna et Beech, ou Comment Wichita Kansas est devenu « the Air Capital » (Part 1)

Le Kansas, cet état du centre des USA qui se trouve à équidistance des deux océans dans les grandes prairies du midwest est appelé « The sunflower State » ou encore le « Wheat State ». C’est en effet un état qui produit énormément de céréales.

Il a été intégré à l’union en 1803 à la suite de la vente de la Louisiane par Napoléon dans le cadre du « Louisiana Purchase ».

En cette période des débuts de l’aviation dans les premières années du 20è siècle, le développement très prolifique de l’aéronautique dans cette région est dû une fois encore à l’association d’un grand argentier et d’un technicien passionné.

Le premier nommé Jacob Melvin Moellendick  est un industriel visionnaire qui avait compris que l’aéroplane dont il se servait déjà pour certains de ses déplacements, pouvait devenir un moyen de transport dans le futur et qu’il avait un avenir commercial certain. Il avait fait fortune avec les champs de pétrole proche de Wichita au Kansas et disposait de moyens financiers pour s’impliquer dans une nouvelle aventure. Sur les conseils d’un de ses amis, il fit une offre à Emil Matthew Laird.

Celui-ci est un autodidacte originaire de Chicago. On le surnomme «Matty» (à droite).  A l’âge de quinze ans en 1911, il avait déjà bricolé une bicyclette avec des ailes de planeurs dans le grenier de la maison de sa maman. En 1913, il fait décoller son premier aéronef d’une hauteur de 3m. A 20 ans, il fait figure d’aviateur expérimenté et il se fait embaucher pour effectuer des démonstrations de vol dans de petits meetings aériens.


En 1920, il accepte la proposition de Jake Moellendick : ‘Money and a place to build aeroplanes’ et vient s’installer au Kansas pour créer son entreprise, la Laird Airplane Company avec un ami commun Billy Burke (à gauche).

Le Kansas est une région de grandes cultures et le travail de la terre est plutôt rude au début du 20è siècle. De nombreux jeunes curieux et passionnés en mécaniques agricoles et automobiles finissent par se laisser tenter par l’aviation. Le pays regorge de personnages talentueux et exaltés par cette tentation de défier les lois de la gravité. Ils vont être attirés par les possibilités qu’offrent cette région du Kansas avec des plaines immenses dont les conditions sont idéales pour le développement de nouvelles machines.


Un fermier et mécanicien automobile qui s’appelait Clyde Vernon Cessna, né en 1879 en Iowa, était passionné de mécanique en tous genres. C’est en 1910 au cours d’un Show du «Air Circus», alors qu’il travaillait comme vendeur de voitures à Enid Oklahoma, que Clyde Cessna tomba dans la ‘marmite’ aéronautique. 
Il partit pour New-York chez Queen aeroplane Company afin d’apprendre à construire des aéronefs. Rapidement, il se mit à fabriquer son premier avion le ‘Silverwing’. C’était une copie américaine du monoplan en bois et lin du Blériot XI motorisé par un Elbridge 4 cylindres à 2 temps de 40 cv.
Après plusieurs échecs, en juin 1911, C. Cessna réussit son premier vol maitrisé sur le Silverwing et en décembre, il complète une boucle de 8 Km. Fort de son succès, C. Cessna s’investit pleinement dans la création de monoplans, accomplit de nombreuses démonstrations de vols lors de manifestations aériennes et ouvre même une école de pilotage en 1916.

Un autre garçon un peu plus jeune né en janvier 1891 dans le Tennessee, Walter Herschel Beech, eu une trajectoire un peu similaire. Ayant arrêté l’école assez tôt, Walter Beech compensait son retard scolaire par une avidité de connaissance qu’il assimilait par une grande quantité de lecture. C'est surtout un passionné de mécanique, de machines outils et de bricolage en tous genres. Dès l'âge de 14 ans, il avait entreprit de fabriquer un planeur avec une structure en bois recouverte de draps de lit et de le faire voler depuis le toit d'une maison. Ce fut plutôt laborieux et sans grand succès. En 1911, il part à Minneapolis Minnesota pour travailler comme mécanicien et chauffeur d’automobile. Il devint si performant dans la réparation des moteurs de voiture qu’il fut très demandé comme chauffeur par les patrons d’entreprises et autres personnalités de la ville.

C’est en 1914 qu’il bascule dans l’aéronautique quand il achète avec un copain un Biplan Curtiss endommagé dans le but de le réparer. Pendant deux ans il apprend à Piloter par lui-même avec cet avion bricolé et un peu versatile. Cette expérience lui servira beaucoup par la suite. Pendant le premier conflit mondial, W. Beech s’engage et devient chef mécanicien pour la maintenance des moteurs sur les avions Curtiss et De Havilland de la U.S. Army. C’est seulement après la guerre qu’il put intégrer le corps des pilotes en 1919.




Lloyd Carlton Steraman lui est né au Kansas dans la ville de Wellsford en 1898. Il était brillant à l’école et se dirige initialement dans des études d’architectures. Quand la guerre éclate il s’engage dans l’US Navy et part pour Seattle Washington puis San Diego California où il reçu des cours de formation sur Hydravion. Ce fut surement à ce moment là qu’il fut piqué par le virus aéronautique. A la fin de la guerre, il revient au Kansas et travaille pour une entreprise de design et d’architecture. Avec toute l’effervescence aéronautique qui existait autour de Wichita dans les années 1920, le jeune Lloyd ne pourra que retomber dans le chaudron...


vendredi 10 avril 2015

Taylor Aircraft , Piper et Auster


C’est à l’âge de 13 ans que Clarence Gilbert Taylor devient passionné de l’aéronautique naissante. Nous sommes en septembre1911, moins de huit ans après le premier vol contrôlé d’un appareil par Orville Wright le 17 décembre 1903. C’est l’époque des premiers records à battre et des premiers meetings aériens.

Clarence G. Taylor assiste alors au passage du « Vin FIZ », un modèle Wright EX Biplane piloté par Calbraith P. Rodgers qui tente de remporter le Prix Hearst promis à celui qui réussira la traversée coast to coast des Etats-Unis en moins de 30 jours. Même si Cal Rodgers mettra 84 jours pour rejoindre Sheepshead Bay Long Island New-York à Long Beach Californie, il deviendra le premier aviateur à effectuer la traversée du continent malgré une surdité quasi totale.




En 1926, Clarence G Taylor forme avec son frère Gordon A Taylor une entreprise qui deviendra en 1927 la «Taylor Brothers Aircraft Manufacturing Compagny » situé à Rochester New-York. Dés 1928, les frères Taylor finissent la conception de leur premier avion le Arrowing A-2 Chummy. C’est un monoplan avec un moteur en étoile.


A la recherche de plus grands locaux, C.G. Taylor déménage son entreprise à Bradford Pennsylvanie où il a trouvé des investisseurs. En avril 1928, la société est rebaptisée « Taylor Brothers aircraft compagny ».

Cependant, il s’avère que le Chummy est un flop commercial et ne se vend pas. Au prix de $4000 pièce, il coûte relativement cher et l’entreprise connaît des difficultés financières.
Le 24 avril 1928, Gordon Taylor se tue aux commandes d’un A-2 lors d’un vol à Detroit. De son coté, C.G. Taylor continue à s’investir dans l’entreprise.

L'un des investisseurs principaux se nomme William Thomas Piper et rentre dans l’entreprise avec $400 de fonds. Il avait fait fortune dans les puits de pétrole. Il devint trésorier de l’entreprise et conserva C.G. Taylor comme président et chef ingénieur.

Taylor partage avec Piper le rêve de rendre les avions aussi commun et facile d’utilisation que les voitures mais aussi accessibles en terme de prix pour le peuple américain.

Après avoir poursuivi avec le A-2 Chummy pour un temps, Taylor abandonne cette conception et commence à travailler sur un nouvel avion, le Taylor E-2 Cub. C’est un monoplan à 2 sièges en tandem qui fera son baptême en septembre 1930.

                                       

Entretemps la crise financière de 1929 contribue à l’effondrement de la société Taylor qui dépose le bilan. Lors de la vente publique, William T. Piper, en devient le propriétaire en faisant une offre de $761.

Le Taylor E-2 Cub sera sous motorisé initialement avec un moteur Brownback Tiger Kitten de 20 Hp. Après une sortie de piste et le manque incontestable de puissance, dès le mois d’octobre 1930, Taylor change de moteur pour un Salmson AD-9 en étoile produit en France.

Toujours à la recherche d’un avion fiable et peu cher, la compagnie Taylor finalement choisit le nouveau moteur Continental A-40 de 37 Hp pour son E-2 Cub.

Le prix de l’avion est passé à $1400 pour le public et plus de 350 avions de ce type seront vendus avant la fin de sa production en 1936.

En 1931, après une restructuration, la société Taylor Brothers Aircraft Corporation était devenu la Taylor Aircraft Company.

Une bataille interne sur la conception des avions entre l'ingénieur et l’homme d'affaires provoque la rupture entre les deux hommes.


Piper profite de l'absence de Taylor au cours d'une maladie, pour demander à l'ingénieur de Taylor, Walter Corey Jamouneau de modifier le Taylor H-2 Cub pour le rendre plus attractif et commercialisable. Ce sera le Piper J-2 puis J-3 Cub qui sera produit à plus de 20 000 exemplaires sous de nombreuses versions dans le monde entier:


En 1936, C.G.Taylor, au retour de sa maladie quitte la société et vend sa part à W.T. Piper. Il s’installe à Alliance, Ohio, où il fonde en 1937 la Taylor-Young  Airplane Co.

De son coté la Société Taylor Aircraft change de nom et devient la Piper Aircraft Corporation.

En 1938, la société Taylor-Young Airplane Co devient la Taylorcraft.

La nouvelle conception de Taylor était le Taylorcraft Modèle A : un monoplan deux places côte à côte, une disposition qu'il avait déjà essayé en 1929, mais qui dût être abandonnée en raison de la crise financière. 

Ce nouvel appareil fut un succès. Il a été produit en grand nombre, dont certains ont trouvé leur chemin vers l'Angleterre. Un de ces dérivés, le Modèle B a été acheté en 1938 par le Flying Club County de Rearsby, Leicestershire. La société créée en Angleterre pour le produire qui en découlera sera à l’origine de la construction des avions Auster.

                                                

jeudi 29 janvier 2015

Auster Aircraft J1 Autocrat SE-CGR

Auster Aircraft England

C'est encore un homme passionné d'aéronautique qui est à l'origine de cette aventure qui démarra en 1938. Alexander Lance Wykes, homme d’affaire aisé de la région de Leicester et membre du «County Flying Group», entreprit d'aller négocier l’achat d’une licence de construction d’avion léger aux Etats-Unis en vue de les fabriquer. Il revint en Angleterre avec un accord pour la construction du modèle B de chez Taylorcraft.

Dans la foulée, Mr Wykes créa la compagnie Taylorcraft Aeroplanes England Ltd et les premiers travaux de construction commencèrent dès février 1939. Le premier modèle fabriqué sortit du hangar le 24 avril 1939 avec l’immatriculation G-AFNW.




L’avion ainsi fabriqué fut légèrement modifié par rapport aux plans américains pour respecter certaines clauses imposées par la British Civil Airworthiness. On l'appela Taylorcraft « Plus C ».
Il fit son premier vol avec succès le 3 mai 1939 au départ de l’aérodrome de Ratcliffe.

Le G-AFNW fut livré à la County Flying Group à l’aérodrome de Rearsby et la production du Taylorcraft Plus C commença alors sa série.


Avec l’entrée en guerre des alliés en septembre 1939, l'entreprise Taylorcraft arrêta sa production et devint un centre de réparation pour le compte de l'Armée Britanique. L’entreprise répara notamment certains Tiger Moth pour la Royal Air Force,




mais aussi des chasseurs Hawker Hurricane et Hawker Typhoon à partir de 1940.




De façon parallèle aux travaux de réparation d’avion pour la RAF, le modèle C plus fut développé et modifié pour des besoins de surveillance et d'observation militaire sur le front de guerre. Une centaine de ce modèle appelé Taylorcraft Auster Mk 1 fut commandé pendant l’année 1942. Plusieurs autres modèles furent construit avec un total de plus de 1500 aéronefs produits au cours de la guerre.

Au cours des derniers temps de la guerre, le dernier modèle de Taylorcraft, l'Auster Mk V, fonctionnait si bien que le constructeur l'adapta pour fabriquer un avion civil léger. C'est le G-AGOH qui fut modifié et utilisé comme prototype avec notamment la pose d'un moteur Blackburn Cirrus II de 100 Hp au lieu du moteur de 130 Hp existant sur le Mk V. Il prit le nom de Taylorcraft-Auster J1 Autocrat. La structure de cet avion est métallique avec des longerons d'ailes en bois, le tout recouvert bien sûr de toile. En 1946 l’entreprise prit le nom d'Auster Aircraft Ltd. L'avion devint connu à partir de ce moment là sous le nom d'Auster J1 Autocrat.

La Marque Auster basée à Rearsby développa et produisit de nombreuses versions pour diverses activités civiles, agricoles et commerciales. Pendant plus de 20 ans, les avions légers d'Auster représentèrent une référence avec plus de 3800 avions produits pour le monde entier. Plusieurs évolutions eurent lieu avec notamment la pose de moteurs plus puissant par la suite pour les marchés Australien et Néozélandais.

En 1960 la compagnie Auster Aircraft Ltd fut intégré dans le groupe BEAGLE et les conceptions d’Auster continuèrent de se développer jusqu’en 1968.


L'Auster J1 Autocrat  SE-CGR de 1946




Aujourd'hui, nous nous proposons de remettre en état l'Auster J1 immatriculé SE-CGR de 1946.

La photo ci-dessus correspond à l'avion que nous sommes allés chercher en Suède au mois de novembre 2014.

L'immatriculation initiale était G-AIZW. Cet avion n'a pas volé depuis 1966. Autant vous dire qu'il y a du pain sur la planche.

C'est un avion trois places à ailes hautes, droites et train fixe classique.
L'Envergure est de 11 m, pour une Longueur de 7,16 m et une Hauteur de 2,01m.

Il est équipé d'un moteur  Blackburn Cirrus Minor II de 75 KW soit 101 CV ou encore 100 Hp.
La Vitesse max est de 193 Km/h soit 120 Mph ou encore 104 Kt.

La masse à vide est de 477 Kg pour une masse au décollage de 830 Kg.

400 avions de ce type furent construits et vendus.

mardi 20 janvier 2015

Le point fixe du Stearman

Ca y est, le nouveau Continental W670-6A de 220CV du Stearman a donné ses premiers tours d'hélices le 18 janvier 2015. Regarder le film et écouter le bruit....

Depuis le temps qu'on attendait, ça fait vraiment plaisir. Evidemment, maintenant on attend les derniers petits réglages pour revoler l'avion. Les premiers tests de la première séance ont été plus qu'encourageants. Il semble que tout fonctionne comme prévu y compris le faisceau électrique refait à neuf par notre chef mécano.

On vous tiendra au courant de la suite, of course...




lundi 19 janvier 2015

Road Trip to Svedinos Museum


Suite à la première tentative avortée du mois de septembre, la mission « Road trip pour aller chercher l’Auster » au Musée de la Voiture et de l’Aéronautique de Svedinos, comté de Ugglarp, côte sud ouest de la Suéde, à mis chemin entre Malmö et Göteborg, n’a pu être réalisé finalement que par Christophe et Bertrand. Voici le récit d’après les quelques notes qu’ils ont prises pendant l’expédition.






Mardi 4 nov 2014

5h30 Chargement du fourgon.
Petite surprise de dernière minute. Il a fallu réparer la prise d’attelage qui avait été mal montée par l’ancien locataire. C’est la loi du sport. Ca énerve mais on sait que ce n’est que le début !
Finalement le départ a lieu à 7h.

Vers 12h petite pause à Châteauroux devant les tours de piste de l’A350 sous des pluies régulières.
La traversée de Paris par la francilienne se fait sans encombre.
Ensuite on remonte en direction de Valenciennes. Le nombre de poids lourds commence à être limite gênant.

On fait le plein dans un Intermarché en Belgique et en sortant on se coince la remorque à la pompe. Il n’a fallu que quelques minutes pour démonter la poubelle qui s’était permise de se mettre sur notre passage ! Ca n’est pas une poubelle belge qui va nous retarder. Mais alors…..

Un peu plus loin, toujours en Belgique sur l’autoroute on s’arrête pour casser une croute.
Puis on décide de rouler autant que possible, c’est que la route est encore longue et on se sent  encore en très bonne forme tous les deux.`

Mercredi 5 nov 2014

On s’arrête finalement au niveau de LUBECK, au nord de Hambourg, sur une aire de repos à 3h30 du mat. On est à 100 Km avant le premier ferry. Première journée bien remplie. On ne met pas logtemps pour s’endormir…

Ensuite départ vers 9h. La nuit a été courte mais dense ! Devinez qui a ronflé en premier ?

Après quelques déboires sur la façon d’embarquer le camion et la remorque sur le ferry, on est enfin à bord. On peut manger sur le ferry mais on doit reconnaître que notre maitrise de l’occitan ne nous permet pas de comprendre leur patois local. Heureusement qu’il y a de belles photos sur les menus.

On débarque donc au Danemark.

De la pluie, du vent, un camion couché sur l’autoroute. C’est pratique pour nettoyer le dessous !

2e ferry entre le Danemark et la Suède au niveau de Helsingor et Helsingborg.
Ca y est, on a mis les pieds en Suède.

C’est Michel Paillard, notre contact français du musée, qui nous reçoit quand on arrive vers 14H au point de rendez vous. On a fait 2100 Km et ça fait 31H que nous sommes partis. Yes !! Il nous emmène dans un B&B pour passer la nuit.

On a le droit à une petite explication des coutumes locales suédoise. Il faut se déchausser avant de rentrer chez l’habitant.

Après une bonne douche, on file se coucher. Il est 20H et on a vite fait d’écraser l’oreiller.
Au fait, petit détail technique, il fait nuit noire à 16h30.

Jeudi 6 nov 2014

Le matin, rendez vous à 9h au musée de Svedinos qui est perdu en plein milieu de la pampa.
Rencontre avec Bjorg, le président du musée et ancien pilote de chasse de l’armée suédoise sur Saab Viggen. Un personnage d’une extrême gentillesse et passionnant.



Après nous avoir présenté notre nouveau jouet, on s’attaque assez rapidement au chargement de l’Auster. On est assez impatient de voir si nos préparatifs de structure sur la remorque, les berceaux pour les ailes et le cadre central pour le fuselage notamment, fonctionnent comme il se doit.
Tous les outillages et supports correspondent aux cotes de l’avion. Du vrai travail de pro !

Après avoir tout fixé et emballé dans du film plastique, nous sommes prêt pour le retour. 



Après avoir fait les papiers, on passe à la caisse. Il est 17h. Il fait déjà nuit. On prend le temps de faire un petit tour du musée qui possède de vraies merveilles. Notamment pour les voitures toute la collection de la marque Volvo, l’ancêtre de la cox… Les photos seront plus explicites. Pour les avions quelques belles pièces également tels les bombardiers anglais Canberra et Vampire ainsi qu’un exemplaire du chasseur Viggen.

C’est promis, on reviendra en été. Il parait que l’eau est à 25°.

Le plein d’essence, une saucisse frites en guise de repas dont une au piment pour Bertrand qui ne comprend toujours pas le patois local, et nous voila reparti.

On reprend la même route dans le sens opposé et on passe les deux ferry avant de s’arrêter du coté de Bremen pour passer la nuit.

Vendredi 7 nov 2014

 Le matin, ça pèle grave.  On dirait deux sénégalais en antarctique. Vous avez vu la date. On est au nord de l’Allemagne et on est déjà au mois de novembre !

Vite, un « french » petit déj chez DAISY DINNER avec du café au lait, un croissant et du camembert histoire de ne pas perdre les vraies valeurs.
Nous voila reparti.  Vers 15H on arrive à liège et on décide de passer par Reims. C’est plus long et ça monte, mais au moins il n’y a pas de camion et c’est quand même plus facile avec notre chargement.

A 20h, on s’arrête manger dans un routier, plutôt sympa.  Puis on repart jusqu’à Orléans pour passer notre dernière nuit dans notre palace roulant de 0.005 étoiles au Michelin. Regarder les photos sur le blog vous comprendrez.

Samedi 8 nov 2014

On repart vers 8h après une petite nuit. Au jeu de la trompette, à celui qui ronfle le plus fort, il semble que Christophe s’est fait battre à plate couture !

A 15h l’Auster est à la base. L’aventure des Ailes d’Autrefois ne fait que commencer.

Merci les gars. 

vendredi 16 janvier 2015

Le point fixe est pour bientôt

Bonjour à tous, juste un petit mot pour vous confirmer que le Stearman est enfin prêt pour le point fixe !! Il faut juste que l'OSAC vienne donner son coup de tampon et avoir une météo acceptable pour  réaliser le point fixe. Un grand merci à toute l'équipe technique qui bosse d'arrache pied pour sortir l'avion au plus vite.

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